
Katherine Melançon est une artiste multidisciplinaire qui cherche à faire voir et vivre l’agentivité du vivant afin de transformer la relation des humains au vivant non-humain. Son travail prend la forme d’installations vivantes connectées, de tapisseries augmentées, d’images en mouvement et d’objets qui mettent en dialogue des techniques traditionnelles, des outils obsolètes et émergents, collaborant souvent avec d’autres êtres humains et non-humains. Le point de départ des oeuvres est souvent la scanographie de spécimens biologiques créant ainsi de «nouvelles semences» ensuite plantées dans divers matériaux, explorant ainsi la fluidité des images entre des sols physiques et numériques.
Katherine a obtenu une maîtrise en beaux-arts à la Central Saint Martins, au Royaume-Uni, et un baccalauréat en médias interactifs de l’UQAM, au Canada. Son travail a été exposé au Canada et en Europe notamment au Musée Max Ernst (2023), au Musée d’art de Joliette (2023), à la Biennale de l’image tangible (2023) à la Fondation Grantham pour l’art et l’environnement (2022), à la Biennale NovaXX du Centre Wallonie-Bruxelles (2021), à la Fondation Phi (2019) et à la galerie Patel-Brown (2025, 2022). Elle reçoit le prix Galerie Charlot lors de la Biennale NovaXX en 2021. En 2022, elle est nommée sur la liste préliminaire du prix Sobey pour l’art contemporain canadien.