Le temps s’était chargé de l’animer en secret

Tout a commencé par une petite boîte remplie de tirages argentiques. Quelques visages, une envolée à la plage.
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Informations
Tout a commencé par une petite boîte remplie de tirages argentiques. Quelques visages, une envolée à la plage. La documentation d’un voyage que l’on pourrait croire être un séjour de missionnaires. Les photographies s’offrent au regard, sans pour autant s’y soumettre. Regarder ne suffit pas à l’artiste : il doit ressentir afin de voir.
Samuel Graveline livre ici une installation poétique, juxtaposant pellicules 8mm numérisées et impressions sur soie. Alors que les images prolifèrent, il impose un ralentissement, une sorte de rééducation du regard. Entre dévoilement et opacité, sa méthodologie met de l’avant des dispositifs faits main, dont la matérialité cumule strates et voilages. L’analogique et le numérique forment une valse où le temps, long, devient allié plutôt que concurrent. Où la provenance de ce qui est vu reste secrète.
Extrait du texte d'exposition
Crédits
Commissariat et texte
Maude Hénaire
Traduction
Darby Minott Bradford
Montage d'exposition
Bon Matin Studio
Production des structures en bois
Atelier Clark
Impression des textes
Atelier Circulaire
Médiation
Rosalie Mimeault-Morency
Lieux
Galerie ELEKTRA


