INCERTITUDE

Cette performance fusionne matière analogique et contrôle numérique : des peintures aux formes radicales sont contaminées par les sonorités synthétiques d'une musique résolument répétitive.
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Informations
Quelles que soient les décisions à prendre, il n’y a que deux attitudes possibles. L’une est d’être confiant, l’autre est d’être incertain. C'est précisément de cette incertitude que porte la performance éponyme de Matthew Biederman et Alain Thibault, fusionnant matière analogique et contrôle numérique. C'est ainsi que se modulent des peintures aux formes radicales, littéralement contaminées par les sonorités synthétiques d'une musique résolument répétitive à la manière d'un Philip Glass drogué qui, régulièrement, se teinte de granularités de différentes natures. L'incertitude oscille ainsi entre deux états allant du musical au sonore et du formel au particulaire. Il est intéressant de noter que de telles machines ne peuvent être utilisées qu'en conjonction avec des ordinateurs plus « classiques », tant en entrée qu'en sortie. Cela permet d'approcher une certaine forme de complexité que la dernière partie de la performance Incertitude illustre parfaitement via sa granularité algorithmique évoquant cette tendance expérimentale du cinéma qui ne se refuse jamais aucun des champs des possibles.
Crédits
Avec le soutien du Bureau du Québec à Séoul
Lieu
Théâtre Alan Kadıköy






