
FESTIVAL ELEKTRA 2026
— Brave Nouveau Monde

L’artiste montréalais Lucas Paris investit la Satosphère avec vibrant user.online, une performance audiovisuelle créée en temps réel, où le toucher devient langage et la machine, partenaire de jeu.
Jouée entièrement à la main entre un écran tactile et l’environnement immersif du dôme, l’œuvre repose sur un instrument audiovisuel conçu de bout en bout par l’artiste: moteur de jeu, synthèse audio et langage visuel. Chacun de ses gestes entre en dialogue avec la machine pour façonner une partition vivante, composée en direct.
Tapotements, balayages et gestes tactiles activent sons, textures visuelles et pictogrammes hérités des interfaces numériques. Libérés de leur fonction utilitaire, ces symboles sont libres de muter, d’entrer en collision et de se réorganiser en constellations vivantes.
Dans un paysage sonore ambient et saturé, le système écoute, calcule, répond dans une boucle de rétroaction instantanée. Chaque contact ouvre une négociation avec la matière numérique.
Au cœur du projet : une exploration de l’intuition comme mode de navigation, où le geste et l’écoute précèdent la pensée. vibrant user.online transforme le dôme en organisme sensible, traversé par un dialogue continu entre humain et machine.
Le projet “vibrant user.online” a bénéficié du support du programme de création d’œuvre de la Société des arts technologiques [SAT].
HORAIRES
La performance débute à 18h30.
Le mardi 16, la performance débute à 19h, dans le cadre de la soirée d'ouverture.
Durée : 40-45 minutes
TARIFS
Admission générale : 23.82 $
Tarif étudiant et +65 ans: 19.29 $
LIEU
Société des Arts Technologiques [SAT]
1201 Boulevard Saint-Laurent,
Montréal, QC H2X 2S6
→ S'y rendre

© Nina Gibelin Souchon
Lucas Paris
Vit et travaille à Montréal.
Lucas Paris développe une pratique articulée autour de la performance audiovisuelle et de la conception d'instruments audiovisuels, mêlant design industriel, programmation, art logiciel et temps réel. Ses recherches actuelles partent de l'intuition du performeur comme matière première : comment atteindre un état où la pensée cède le pas au geste et à l'écoute, et comment l'interface cybernétique, portée par des écrans tactiles, devient le lieu de cette négociation. Il s'intéresse au sens logé dans les symboles et les icônes d'interface, à leur charge agentielle, et à la manière dont la rétroaction entre humain, machine et image transforme ces signes en partenaires de jeu. Il considère la synthèse, sous ses diverses formes, comme son médium, et cultive sa relation envers elle par le design, l'interaction et l'improvisation. Ses projets tournent à l'international depuis 2017.
